Publié dans Science & Technologies.
Adebola Omotosho, mécanicien, doit parcourir huit kilomètres à travers la mégapole de Lagos, capitale économique du Nigeria, pour se réapprovisionner en gaz naturel comprimé (GNC).Il fait partie des pionniers, dans le pays le plus peuplé d'Afrique, qui ont adopté ce carburant alternatif promu par les autorités mais encore difficile à trouver.Les avantages financiers et environnementaux compensent, selon lui, le désagrément du trajet."Avant, je dépensais 75.000 nairas (environ 44 dollars) pour l'essence, contre 12.000 nairas (environ 7 dollars) maintenant pour le GNC chaque semaine",...
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